Industrie automobile - Le « pricing power » n’est plus ce qu’il était
Dans la situation que traverse l'industrie automobile, l’inflation continue du prix des voitures n’est plus soutenable. Elevé au rang de principe absolu, le « pricing power » s’efface au profit de politiques tarifaires plus agressives. Enjeu de ce virage sur l’aile qui impose d’accepter une moindre rentabilité: faire tourner les usines et résister à la concurrence chinoise.
Commentaires FO : oui effectivement ! Le génie du « ET » peut fonctionner à certaines conditions. Il faut refaire des volumes : il est donc urgent de créer les conditions sur le marché avec les prix et la rémunération réseau adaptés lesquels constituent les clés du succès. Le tout dans un environnement particulièrement agressif ; la bataille va donc être rude.
Marché automobile : les immatriculations de voitures neuves en baisse en janvier malgré l'effet positif du leasing social
Le marché automobile français démarre l’année 2026 sur une note nettement négative. En janvier, les immatriculations de voitures particulières neuves reculent de 7 %, malgré un spectaculaire pic de l’électrique, dopé par le leasing social. Dans le même temps, le marché de l’occasion cale franchement (-10 %) et le parc automobile continue de vieillir, en particulier dans les territoires ruraux.
Commentaires FO : le véritable enjeu est le démarrage des ventes d’électrique. Au-delà des aides mises en place sur le marché, cela passe par un déclic au sein du public et le pouvoir d’achat en phase avec les prix. Le facteur psychologique est donc fondamental !
Toujours en quête d’économies, Volkswagen Group réorganise le pilotage de Cupra, Seat, Skoda et VW, ses marques grand public, et redistribue les responsabilités
Le groupe automobile allemand annonce un nouvel organigramme pour les marques regroupées au sein du Brand Group Core. Celles-ci conservent un directeur général, un directeur financier et un directeur des ressources humaines mais les développements à venir seront désormais discutés en commun.
Commentaires FO : le groupe s’est lancé dans une restructuration de son top management. Le but, comme d’habitude, est d’être plus efficace et bien évidement de faire des économies. Nous verrons bien dans quelque temps…
Les Français amoureux des petites autos ? Non, ils subissent les diktats fiscaux
En janvier, les immatriculations de petites voitures neuves ont atteint 60% du marché auto tricolore. Une première, si l’on exclut l’année 2020 du Covid très particulière. La France est le pays d’Europe avec l’Italie où la catégorie des « petites » est la plus représentée. La raison ? Une fiscalité historiquement dissuasive.
Commentaires FO : rappelons-nous le segment B avec la Peugeot 205 puis la 206… Peugeot a lancé le segment B qui est devenu un immense succès en France en dépit d’une fiscalité dissuasive qui a conduit à la délocalisation de la plupart des voitures du segment. La France doit pousser le B et accompagner les constructeurs ! Comme FO le demande d’ailleurs depuis des années !





